Sabres EMIA

 

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Cette année, exactement comme l’an dernier, quatre jeunes militaires du 8°RPIMa ont réussi le difficile concours d’entrée à l’Ecole Militaire InterArmes, l’EMIA, l’école de formation des officiers de l’armée de Terre de recrutement semi-direct, c’est à dire réalisé à partir des sous-officiers et militaires du rang remplissant les conditions préalables d’âge et de niveau d’études. 

La devise de l’EMIA témoigne parfaitement des valeurs enseignées à l’école : « Le travail pour loi, l’honneur comme guide ».https://www.promotions-emia.fr/traditions/la-devise-de-l-emia.html

En septembre, ils ont donc rejoint leurs quatre camarades de deuxième année, ceux de la 1° brigade. Ce sont donc huit anciens du « 8 » qui suivent actuellement une scolarité de deux ans à Coëtquidan ; du 1° Classe au Sergent-chef, ils sont dans le même creuset de formation ; dans deux ans pour les uns, trois ans pour les autres, ils seront Lieutenants et rejoindront les régiments qu’ils auront choisi selon leur classement de sortie, pour y exercer les responsabilités de chefs de section, avec la possibilité de commander une compagnie, voire de devenir officiers supérieurs.

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Emia 1Le samedi 18 novembre 2017, au coeur des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, les « jeunes » de la 2° brigade de l’EMIA, ont été adoubés par leurs parrains et ont reçus de leurs mains leurs sabres, au cours d’une très belle cérémonie, empreinte d’émotion et forte en symbole qui marquait leur entrée dans l’état d’officier, en présence de leurs « anciens » de la 1° brigade et sous l’oeil du général d’armée Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre et ancien chefs de corps du « 8 ».

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Le général Réglat, président de l’Amicale du « 8 » et du « 7 » est le parrain de l’élève-officier Daragon, caporal au « 8 » il y quelques mois et à qui il a remis symboliquement son sabre.

Emia 3La présence à Coëtquidan de ces « huit du huit » montre bien que l’institution militaire offre à ses membres, à ceux qui le peuvent et le veulent, la possibilité de progresser en interne, comme aucune autre administration ne le permet, en bénéficiant d’un formidable et unique escalier social (et non ascenseur social, car un escalier exige quand même quelques efforts dont dispense un ascenseur…).

 

 

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